<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>URSULA KRAFT</title>
	<atom:link href="http://www.ursulakraft.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.ursulakraft.com</link>
	<description>Artiste plasticienne</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Oct 2025 16:25:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.6.1</generator>
		<item>
		<title>Carte Blanche / Musée Noyers</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/carte-blanche-musee-noyers/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/carte-blanche-musee-noyers/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 16:20:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=2825</guid>
		<description><![CDATA[REVOIR un autre regard Dialogue entre des œuvres contemporaines et la collection permanente du musée des arts naïfs et populaires de Noyers Ursula Kraft revisite le musée des Arts Naïfs et Populaires de Noyers, en mettant en relation des œuvres d’art contemporaines avec la collection permanente : une façon de donner à REVOIR ce lieu avec un [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>RE<strong>VOIR</strong><br />
<strong></strong>un autre regard</p>
<p><span style="color: #b8860b;"><em>Dialogue entre des œuvres contemporaines et la collection permanente du musée des arts naïfs et populaires de Noyers</em></p>
<p>Ursula Kraft revisite le musée des Arts Naïfs et Populaires de Noyers, en mettant en relation des œuvres d’art contemporaines avec la collection permanente : une façon de donner à REVOIR ce lieu avec un autre regard.<br />
L’apparition ponctuelle et inattendue des interventions temporaires accompagnent les visiteurs, comme un fil d’Ariane, à travers les trois étages du musée, établissant ainsi un parcours inouï.<br />
Ursula Kraft crée ainsi des résonances avec certaines pièces exposées dans le musée ; les ex-voto viennent faire écho avec les notions abordées dans son travail, telle la mémoire, la maladie, la mort, l’âme ou encore le surnaturel. A travers l’emplacement des œuvres, l’artiste instaure un dialogue vivifiant entre ses créations et la collection existante. Une carte blanche sublimant la collection hétéroclite de Noyers.</p>
<p><em> </em>Un catalogue est édité pour l&rsquo;exposition.</p>
<p style="text-align: left;" align="center">Parution dans TK21: <a href="https://www.tk-21.com/REVOIR-un-autre-regard">https://www.tk-21.com/REVOIR-un-autre-regard</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/carte-blanche-musee-noyers/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Fragilité critique</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/fragilite-critique/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/fragilite-critique/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 16:09:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=2694</guid>
		<description><![CDATA[un projet de Meret &#38; Ursula Kraft proposition pour &#171;&#160;une autre empreinte&#160;&#187; prix Dahinden Penser l’air comme l’essence même du souffle de vie, c’est tenter de matérialiser l’immatérialité; c’est rendre l’air à la fois objet d’une réflexion et sujet d’un travail photographique. Invisible, impalpable, incolore et inodore par essence, l’air est le support de tous [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"><!--
<span id="mce_marker" data-mce-type="bookmark"></span><span id="__caret">_</span><!--
<span id="mce_marker" data-mce-type="bookmark"></span><span id="__caret">_</span><!-- P { margin-bottom: 0.21cm; }
--></style>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">un projet de Meret &amp; Ursula Kraft<br />
<em>proposition pour &laquo;&nbsp;une autre empreinte&nbsp;&raquo; prix Dahinden</em><br />
</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">Penser l’air comme l’essence même du souffle de vie, c’est tenter de matérialiser l’immatérialité; c’est rendre l’air à la fois objet d’une réflexion et sujet d’un travail photographique.</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">Invisible, impalpable, incolore et inodore par essence, l’air est le support de tous les mouvements qui nous habitent et qui nous entourent. Principalement composé d’oxygène, cet élément vital omniprésent est un bien commun précieux, qui structure la vie à des échelles multiples, infiniment petites comme immensément grandes.</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">Comme l’écrivait le philosophe Peter Sloterdijk, l’idée que « le monde n’est strictement rien, sinon la bulle de savon d’un souffle globalisant » nous renvoie à cette idée que la membrane extrêmement fine d’une sphère engloberait un souffle de vie le temps d’un jeu de tensions gazeuses subtiles.</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">Dans la série photographique fragilité critique, les bulles d’air peuvent d’abord être lues comme cette incarnation visible du souffle dans l’extériorité.</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">En écho à la philosophie pluridisciplinaire des Observatoires des Zones Critiques, théorisé entre autre par Bruno Latour, la thématique de l’air nous a immédiatement renvoyées aux questionnements autour de Gaïa, une proposition de changement de cosmologie où, à la fois tout ce qui a permis l’évolution de la vie comme tout ce qui pourrait la détruire, se joue au sein d’une surface d’une dizaine de kilomètres d’épaisseur: la Zone Critique. </span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">Les bulles d’air deviennent alors comme un miroir de cette réflexion; dans leur apparence sphérique, la fine pellicule extérieure qui englobe la masse d’air en perpétuel mouvement, est à son échelle, similaire à celle de l’épaisseur de la zone critique à l’échelle de notre planète. Intuitivement, l’air est d’abord ce que nous absorbons et rejetons dans une répétition automatisée et continue d’approvisionnement de nos cellules par la respiration, permettant tous les processus métaboliques, que pour autant nous conscientisons que peu. Ces principes cycliques se jouent à des niveaux très divers, aussi entre les couches géologiques, les nappes phréatiques et l’atmosphère; c’est pourquoi nous mettons en lumière dans cette série photographique des analogies formelles au vu de ces deux échelles. </span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">D’un côté, les premières 5 photographies semblent comme des métaphores de corps planétaires; proche d’un regard macro, les sphères nous transportent vers une échelle astrale. Le contour, épiderme sombre, y prend toute son importance. La deuxième partie de la série, elle, dépeint des formes amorphes, plus organiques, donnant l’impression d’entrer dans une vision microscopique, à une échelle cellulaire. La multiplication de certaines bulles de savons entre elles a été observé par des chercheurs comme une transformation proche de la division cellulaire, principe sur lequel repose la perpétuation de la vie.</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">Conscientiser l’interdépendance et l’autorégulation de la plus petite cellule à nous autres humains, grands mammifères, en passant par le règne végétal minéral ou bactérien, c’est accepter de non pas seulement s’espérer comme grand sauveur ou protecteur des bouleversements en cours mais de se comprendre comme l’un des éléments appartenant à une grande communauté d’organismes qui interagissent entre eux. Avec la série fragilité critique, nous avons donc cherché à rendre compte des multiples facettes de l’air dans une abstraction voulue, telles des évocations « mémentos aériens » du tressage symbiotique constitutif de notre Zone Critique. </span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">L’extrême fragilité de la membrane de la bulle d’air nous renvoie à l’amincissement progressif de la couche d’ozone, jusqu’à un possible éclatement. Alors, la brutalité de la déflagration devient le reflet du possible cataclysme à venir, une fois les réactions en chaîne amorcées.</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">Nous nous sommes aussi interrogées sur les bulles d’air encloisonnées dans la glace, elles qui aujourd’hui détiennent une ressource incroyable de données sur l’état de notre atmosphère en d’autre temps. Tel un contrepoint à notre projet, ces bulles encapsulées dans les carottes de glace sont les vestiges de temps passés, des témoins figés à analyser par la communauté scientifique. En écho à cette réflexion temporelle, notre série photographique montre les bulles d’air comme des objets symboliques, qui eux font face à l’immédiateté du présent. La bulle d’air, sous toutes ses formes, devient simplement un symbole de la mémoire climatique.</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">Le médium photographique est par essence celui qui permet de figer un instant, de rendre compte de l’éphémère. Quand il rencontre un sujet aussi essentiel qu’abstrait qu’est l’air, il nous donne doublement à voir : rendre à portée de regard un questionnement autour de ce bien commun permet un autre accès, plus sensible, et offre ainsi une résonance intime aux différentes problématiques écologiques auxquelles doit faire face notre société.</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">C’est l’existence de récits et regards multiples qui bien souvent éveille les envies et engagements. Le langage visuel que nous avons développé pour ce projet était également le résultat d’une collaboration intergénérationnelle, une réflexion entre mère et fille, l’une artiste et l’autre étudiante aux Beaux-Arts de Paris. Rendre visible et lisible la fragilité de nos possibles futurs en alliant nos sensibilités revenait à partager nos observations autour de l’éthéré. </span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">Comme souvent quand on parle d’air, d’atmosphère, on lève presque instantanément le regard et contemple le ciel. Garder ce point de vue pendant nos prises de vues offre une clé de lecture avec la présence des nuages dans l’arrière plan. Leurs mouvements et densités deviennent alors comme un point d’accroche, sans pour autant révéler l’échelle ou encore le sujet photographique. En réponse au caractère primaire incolore et donc invisible de l’air, nous avons pris le parti pris de travailler en noir et blanc. Renforcer l’abstraction était une possibilité de laisser libre cours aux projections et interprétations des « regardants ».</span></p>
<p lang="fr-FR" align="LEFT"><span style="color: #888888;">Avec la série fragilité critique nous avons donc figé la mémoire d’un instant, presque insaisissable, où l’apparition et la disparition si succincte, dans leurs tensions et fragilités, fascinent. Éternel présent de nos espaces de vie, l’air y devient un objet tangible, observable, symbolique. Il nous semblait important de formaliser les souffles globalisants de notre mémoire climatique. Dans ce moment de crise du vivant mais aussi de crise de nos relations au vivant, nous espérons ouvrir une réflexion critique par une confrontation sensible avec ces fragiles « mémentos aériens ».</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/fragilite-critique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Art dans la chapelle</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/art-en-chapelle/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/art-en-chapelle/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 16:06:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénement]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=2556</guid>
		<description><![CDATA[]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/art-en-chapelle/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Trous Noirs</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/trous-noirs/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/trous-noirs/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 21 Oct 2022 15:46:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=2515</guid>
		<description><![CDATA[La première exposition du travail photographique « Trous NOIRS » investit l&#8217;espace d&#8217;art contemporain &#171;&#160;Hors Cadre&#160;&#187; au travers d’une installation spatiale et immersive. De l’extérieur, les vitrages de la galerie sont obstrués par un film noir opaque qui plonge l’intérieur de l’espace dans l’obscurité &#8211; à l’instar d’une « black box » &#8211; un espace intime et sensoriel. En [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La première exposition du travail photographique « Trous NOIRS » investit l&rsquo;espace d&rsquo;art contemporain &laquo;&nbsp;Hors Cadre&nbsp;&raquo; au travers d’une installation spatiale et immersive.<br />
De l’extérieur, les vitrages de la galerie sont obstrués par un film noir opaque qui plonge l’intérieur de l’espace dans l’obscurité &#8211; à l’instar d’une « black box » &#8211; un espace intime et sensoriel. En jouant du positif/négatif, noir/blanc, une percée type « œilleton » permet une vision de l’extérieur vers l’intérieur.<br />
Les visiteurs déambulent dans cet espace obscur et découvrent les œuvres par des faisceaux lumineux dirigés sur la surface mate des tirages photographiques.<br />
Par la disposition des photographies dans l’espace – posées obliquement ou perpendiculairement contre le mur, mais aussi à même le sol &#8211; les spectateurs sont également amenés à se mettre dans des positions physiques de déséquilibre.<br />
Cette instabilité correspond à la série des «Trous NOIRS », où le bord est le point d’accroche, le dernier seuil stable avant l’abîme, avant le néant, le noir absolu.<br />
En même temps, les bords contextualisent les images, analogies allant du micro au macro.</p>
<p>Cette recherche est une référence directe aux trous noirs cosmiques ; l’image même du vide infini, d’un rien qui avale tout. Ce dernier n’est rendu visible que par la lumière gravitant autour de lui ; un reflet lumineux de l’invisible.</p>
<p>Partant du trou noir cosmique comme métaphore, il s’agit dans ce travail d’analogies entre des espaces physiques et psychologiques, des espaces naturels et artificiels, tel un zoom à travers différents espaces et échelles de perception.<br />
Cette exploration de mondes très différents est mise en relation avec des fragments de textes et citations parcourant les murs entre les photos.<br />
Un tapis sonore, avec en référence « le son de l’univers », emporte les visiteurs sensiblement dans d’autres espaces, dans d’autres univers, de manière presque imperceptible.</p>
<!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('audio');</script><![endif]-->
<audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-2515-1" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2022/11/Séq-1-solo-son-univers-30min.mp3" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2022/11/Séq-1-solo-son-univers-30min.mp3">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2022/11/Séq-1-solo-son-univers-30min.mp3</a></audio>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.tk-21.com/Trous-noirs-metaphores-au-pluriel">Trous noirs &#8211; métaphores au pluriel. Regards croisés : une conversation entre mère et fille. Écrit par Meret Kraft sur TK 21 </a></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/trous-noirs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>P27</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/p27-3/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/p27-3/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 27 May 2020 11:36:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=2279</guid>
		<description><![CDATA[En  référence à Arthur Rimbaud &#171;&#160;Je est un.e autre&#160;&#187; « P27 », est un travail sériel dans l’idée d’une « photographie objective ». La série s’est construite au fil du temps, avec un auto-portrait réalisé chaque 27 du mois, dans la mise en place d’un protocole très stricte, permettant d’être au plus proche de la réalité. Cadre serré sur le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>En  référence à Arthur Rimbaud<br />
<em><strong>&laquo;&nbsp;Je est un.e autre&nbsp;&raquo;</strong></em></p>
<style style="font-size: medium;" type="text/css"><!--
P { margin-bottom: 0.21cm; }
--></style>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="color: #7f7f7f;">« P27 », est un travail sé</span><span style="color: #7f7f7f;">riel dans</span><span style="color: #7f7f7f;"> l</span><span style="color: #7f7f7f;">’idée d’une « photographie objective »</span><span style="color: #7f7f7f;">. La s</span><span style="color: #7f7f7f;">é</span><span style="color: #7f7f7f;">rie s</span><span style="color: #7f7f7f;">’est construite au fil du temps, avec un auto-portrait réalisé chaque 27 du mois, dans la mise en place d’</span><span style="color: #7f7f7f;">un protocole tr</span><span style="color: #7f7f7f;">è</span><span style="color: #7f7f7f;">s stricte</span><span style="color: #7f7f7f;">, permettant d’être au plus proche de</span><span style="color: #7f7f7f;"> la r</span><span style="color: #7f7f7f;">éalité.</span><span style="color: #7f7f7f;"> Cadre serr</span><span style="color: #7f7f7f;">é sur le visage, sans artifices ; regard neutre les yeux droit dans l’objectif, sans expression particulière avec une prise de vue en noir et blanc, ce processus figeant mensuellement mon portrait cherche à rendre compte du temps qui s’inscrit dans les corps et les visages.</span></span></span></span></p>
<p align="JUSTIFY"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="color: #7f7f7f;">Commencé en 1995, il s’agit d’un travail sur le temps, qui se poursuit et continuera dans le futur. Ce « flux temporel </span><span style="color: #7f7f7f;">» </span><span style="color: #7f7f7f;">est présenté pour la première fois au public dans le cadre de l&rsquo;exposition &laquo;&nbsp;dialogue&nbsp;&raquo; Art dans la Chapelle, juillet 2023.</span></span></span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/p27-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>1% artistique sans titre</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/1-artistique-giu-sarrebruck/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/1-artistique-giu-sarrebruck/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 17:19:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commande]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=2122</guid>
		<description><![CDATA[Conception et Réalisation 1% artistique Ursula Kraft, 2019 pour la communauté des communes Sarrebruck, service social et jeunesse, Europaallée commandé par le GIU, filiale de la ville de Sarrebruck L&#8217;intervention artistique se retrouve sur la façade vitrée de l&#8217;entrée sur deux étages et donne, comme une interface, « un visage », une identité au bâtiment. Elle fait [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #b8860b;">Conception et Réalisation 1% artistique Ursula Kraft, 2019</span><br />
<span style="color: #b8860b;"> pour la communauté des communes Sarrebruck, service social et jeunesse, Europaallée</span><br />
<span style="color: #b8860b;"> commandé par le GIU, filiale de la ville de Sarrebruck</span></p>
<p>L&rsquo;intervention artistique se retrouve sur la façade vitrée de l&rsquo;entrée sur deux étages et donne, comme une interface, « un visage », une identité au bâtiment.<br />
Elle fait référence à la localisation dans le nouveau quartier de l&rsquo;Europe, ainsi que à la ville de Sarrebruck, ville frontalière entre la France et l&rsquo;Allemagne, se situant au cœur de l&rsquo;Europe. La conception prend comme point de départ la diversité de l&rsquo;Europe, avec l&rsquo;être humain au centre, et se basé littéralement sur la déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme. Tous les articles sont inscrits dans les 24 langues officielles de l’Europe sous forme de compositions texte/image, et les visiteurs peuvent les lire de l&rsquo;intérieur.<br />
Des fragments de mots lisibles de l&rsquo;extérieur attirent avec leurs grande échelle l&rsquo;attention sur le texte et sont en même temps un indicatif de la langue respective.</p>
<p>Le leitmotiv: &laquo;&nbsp;Liberté &#8211; Égalité – Solidarité&nbsp;&raquo;, élément de liaison, est employé dans le sens d&rsquo;un langage inclusif.</p>
<p>Format : façade 13m x 6m /<br />
chaque Portrait 2m x 0,76m, compositions Texte/image 4m x 0,76m</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/1-artistique-giu-sarrebruck/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tamashii</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/tamashii/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/tamashii/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 12 Jan 2018 17:10:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=1904</guid>
		<description><![CDATA[Tamashii est le nom japonais pour «esprit», «âme». Tamashii est la trace d&#8217;un souvenir, expérience d&#8217;une procession extraordinaire, du retour de l&#8217;esprit dans le temple&#8230; Immersion dans une autre culture, entre la mythologie et religion. Retranscription d&#8217;une situation vécue par un dispositif vidéo où le spectateur regarde comme un voyeur à travers d&#8217;une petite fente [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Tamashii</em><i> </i><em>est le nom japonais pour «esprit», «âme».</em></span></span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Tamashii est la trace d&rsquo;un souvenir, expérience d&rsquo;une procession extraordinaire, du retour de l&rsquo;esprit dans le temple&#8230; Immersion dans une autre culture, entre la mythologie et religion.</span></span></span><br />
<span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Retranscription d&rsquo;une situation vécue par un dispositif vidéo où le spectateur regarde comme un voyeur à travers d&rsquo;une petite fente une étrange procession d&rsquo;hommes combatifs ramener l&rsquo;esprit au temple. </span></span></span></p>
<td>
<div style="width: 640px; max-width: 100%;"><!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('video');</script><![endif]-->
<video class="wp-video-shortcode" id="video-1904-1" width="640" height="480" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/01/Tamashii-extrait.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/01/Tamashii-extrait.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/01/Tamashii-extrait.flv</a></video></div><br />
Fragment de la vidéo réalisé à Kyoto, Japon, 2010 / 2016, 1min30 en boucle</p>
<td>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/tamashii/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/01/Tamashii-extrait.flv" length="15814195" type="video/x-flv" />
		</item>
		<item>
		<title>1% artistique Chant de mots</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/chant-de-mots/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/chant-de-mots/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 May 2017 18:34:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commande]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=1799</guid>
		<description><![CDATA[«CHANT DE MOTS» d&#8217;ELIZABETH CRESEVEUR &#38; URSULA KRAFT est le projet lauréat issu du concours lancé dans le cadre du 1% artistique du rectorat de la Guadeloupe*. «CHANT DE MOTS» est une œuvre photo/graphique contextuelle basée sur la notion du langage qui correspond à la mission du rectorat -  notion de savoir,  d’échange et de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #b8860b;">«CHANT DE MOTS» d&rsquo;ELIZABETH CRESEVEUR &amp; URSULA KRAFT est le projet lauréat issu du concours lancé dans le cadre du 1% artistique</span><br />
<span style="color: #b8860b;"> du rectorat de la Guadeloupe*.</span></p>
<p><span style="color: #888888;">«CHANT DE MOTS» est une œuvre photo/graphique contextuelle basée sur la notion du langage qui correspond à la mission du rectorat</span><br />
<span style="color: #888888;"> -  notion de savoir,  d’échange et de transmission. Dans chaque lieu, une phrase extraite de la littérature Antillaise se mêle et se confronte avec</span><br />
<span style="color: #888888;"> une image emblématique.</span></p>
<p><span style="color: #888888;">Leur projet s’articule en deux interventions: une à l’extérieur &#8211; sur les trois arches d’entrée &#8211; et l’autre à l’intérieur &#8211; sur la surface vitrée du hall</span><br />
<span style="color: #888888;"> d’accueil  &#8211; créant un lien et une visibilité entre intérieur et extérieur.</span></p>
<p><span style="color: #888888;">En arrivant en haut de chaque arche est installé un livre ouvert et une citation d’Édouard Glissant, écrivain antillais, &#8211; l’ouverture symbolise la notion</span><br />
<span style="color: #888888;"> d’accueil,  l&rsquo;ouverture au monde extérieur, l&rsquo;écriture &#8211; l&rsquo;Histoire, et la page blanche, l’Histoire à venir, à écrire, la projection vers l&rsquo;avenir.</span><br />
<span style="color: #888888;"> En rentrant, sur la façade vitrée du hall d&rsquo;accueil, une variété de mains dialogue avec les citations.</span><br />
<span style="color: #888888;"> La main prolonge la pensée, elle crée du lien avec le monde. La gestuelle des mains est un mode d’expression universel.</span><br />
<span style="color: #888888;"> Les variations de carnations de peau, d’âges, de sexes des personnes photographiées, permettent l’identification de tous.</span></p>
<p><span style="color: #888888;">plus d&rsquo;information sur l&rsquo;installation<strong> : <a title="CHANT DE MOTS" href="http://rectorat-ecuk.tumblr.com"><span style="color: #888888;">https//rectorat-ecuk.tumblr.com</span></a></strong></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/chant-de-mots/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Scénographie La femme d&#8217;après</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/la-femme-dapres/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/la-femme-dapres/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2015 14:52:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commande]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=1550</guid>
		<description><![CDATA[Une proposition de la compagnie Quebracho Théâtre en coopération avec l’Hôpital Tenon et l Hôpital Trousseau,  Hôpitaux Universitaires Est Parisien Conception et réalisation 2014/2015 Ce spectacle pluridisciplinaire est réalisé avec et par six femmes, et un homme, en rémission d’un cancer du sein. Destiné à un public plus large, le spectacle cherche, par différentes formes [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Une proposition de la compagnie Quebracho Théâtre en coopération avec l’Hôpital Tenon et l Hôpital Trousseau,  Hôpitaux Universitaires Est Parisien</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">Conception et réalisation 2014/2015</span></p>
<p style="text-align: justify;">Ce spectacle pluridisciplinaire est réalisé avec et par six femmes, et un homme, en rémission d’un cancer du sein. Destiné à un public plus large, le spectacle cherche, par différentes formes d’expressions, à traduire la perception du vécu et pose la question de l&rsquo;identité de l&rsquo;après maladie.</p>
<p style="text-align: justify;">Le projet relie différents milieux et crée un échange entre le milieu hospitalier, le théâtre et le champ d&rsquo;art contemporain.</p>
<p style="text-align: justify;">Suite au représentations, le spectacle sera transformé en installation sonore et visuelle pour être exposée &#8211; les deux laisseront une trace inattendue de l’expérience difficile de la maladie.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">Monica Espina, metteure en scène, auteure, directrice artistique</span><br />
<span style="color: #b8860b;">Ursula Kraft, installation scénographique et production visuelle</span><br />
<span style="color: #b8860b;"> Bernard Vallery, création sonore</span><br />
<span style="color: #b8860b;">Marion Bollolier, comédienne</span><br />
<span style="color: #b8860b;">et des acteurs amateurs</span></p>
<td><div style="width: 640px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1550-2" width="640" height="468" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/lait-blog.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/lait-blog.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/lait-blog.flv</a></video></div><br />
installation scénographique, Théâtre Tarmac, Paris, octobre 2015</td>
<td><div style="width: 640px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1550-3" width="640" height="468" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/3-corps-blog.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/3-corps-blog.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/3-corps-blog.flv</a></video></div><br />
projection vidéo, Théâtre Tarmac, Paris, octobre 2015</td>
<td><div style="width: 640px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1550-4" width="640" height="468" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/install-yeux-CV-1.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/install-yeux-CV-1.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/install-yeux-CV-1.flv</a></video></div><br />
installation scénographique, Théâtre Tarmac, Paris, octobre 2015</td>
<td><div style="width: 640px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1550-5" width="640" height="468" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/extr-yeux-ecran.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/extr-yeux-ecran.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/extr-yeux-ecran.flv</a></video></div><br />
projection vidéo, Théâtre Tarmac, Paris, octobre 2015</td>
<td><div style="width: 640px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1550-6" width="640" height="468" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/2-partie-souvenir-install.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/2-partie-souvenir-install.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/2-partie-souvenir-install.flv</a></video></div><br />
installation scénographique, Théâtre Tarmac, Paris, octobre 2015</td>
<td><div style="width: 640px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1550-7" width="640" height="468" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/corps-install-tarmac-son.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/corps-install-tarmac-son.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/corps-install-tarmac-son.flv</a></video></div><br />
projection vidéo, Théâtre Tarmac, Paris, octobre 2015</td>
<td><div style="width: 640px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-1550-8" width="640" height="468" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/emballage-tarmac-premiere.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/emballage-tarmac-premiere.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/emballage-tarmac-premiere.flv</a></video></div><br />
installation scénographique, Théâtre Tarmac, Paris, octobre 2015</td>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/la-femme-dapres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/2-partie-souvenir-install.flv" length="8597863" type="video/x-flv" />
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/lait-blog.flv" length="14187416" type="video/x-flv" />
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/3-corps-blog.flv" length="6432524" type="video/x-flv" />
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/extr-yeux-ecran.flv" length="13653887" type="video/x-flv" />
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/install-yeux-CV-1.flv" length="7358859" type="video/x-flv" />
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/corps-install-tarmac-son.flv" length="7265856" type="video/x-flv" />
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2015/10/emballage-tarmac-premiere.flv" length="8873829" type="video/x-flv" />
		</item>
		<item>
		<title>IBR</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/ibr/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/ibr/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 07 Oct 2013 15:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=69</guid>
		<description><![CDATA[IBR &#8211; Innere BildRäume prévoit une série de portraits, dont la personne prise en photo se tourne du regard de la caméra en arrière et regarde dans l’espace de l’image. Par la netteté extrême de l’image focalisée sur la personne concernée celui-ci est extrêmement présente, presque physiquement palpable, en même temps non tangible, puisque elle se [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">IBR &#8211; <strong>I</strong>nnere <strong>B</strong>ild<strong>R</strong>äume prévoit une série de portraits, dont la personne prise en photo se tourne du regard de la caméra en arrière et regarde dans l’espace de l’image. Par la netteté extrême de l’image focalisée sur la personne concernée celui-ci est extrêmement présente, presque physiquement palpable, en même temps non tangible, puisque elle se détourne. Son regard et son attention vont dans la profondeur de l’espace d’image, dans l’intérieure de l’image. Bien que cet espace d’image soit visible, il n’est pas vraiment saisissable à cause de son non acuité. Ils naissent des rapports de tensions entre le tourner vers et le détourner, entre l’invisible concret et le visible flou et le regard du spectateur se balance dans cet interstice.</p>
<p style="text-align: justify;">L’espace d’image est l’espace extérieur qui correspond au mieux l’espace intérieur de la personne prise en portrait ; celui-là choisie elle-même l’environnement qui correspond au plus proche cette transposition. Des mondes introspectifs trouvent leurs représentations dans cette mise en image du monde extérieur, la transition de l’intérieur ver l’extérieur.</p>
<p style="text-align: justify;">La série met en relation l’espace publique et l’espace intime, se consacre à cet « inter-espace ». Les demi-portraits vont être à l’échelle humaine.</p>
<p align="RIGHT"><span style="color: #b8860b;">work in progress 2011 &gt; </span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/ibr/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>SoulScape 魂の風景</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/soulscape/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/soulscape/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2013 07:28:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=79</guid>
		<description><![CDATA[Les photos ont été réalisées pendant un séjour au Japon, plusieurs semaines orientées sur une recherche précise, de l’extrême nord jusqu’au sud, un voyage menant vers des lieux cachés, parfois difficiles d’accès. Le processus de travail sur les photos a fait apparaître 8 œuvres de trois pièces chacune, qui sont suspendues dans l’espace sur des [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Les photos ont été réalisées pendant un séjour au Japon, plusieurs semaines orientées sur une recherche précise, de l’extrême nord jusqu’au sud, un voyage menant vers des lieux cachés, parfois difficiles d’accès.</p>
<p style="text-align: justify;">Le processus de travail sur les photos a fait apparaître 8 œuvres de trois pièces chacune, qui sont suspendues dans l’espace sur des bandes en papier flottant, reprenant la verticalité du kakémono et donnant par l’horizontalité de chaque triptyque une image panoramique.<br />
L’arrière plan est comme un bruit de fond, une texture, «un tapis de son » : le langage, c&rsquo;est-à-dire une phrase qui se répète sans fin en allemand, en anglais, en français et en japonais : «  je me souviens de ma mort ».<br />
Cette image-texte se dévoile seulement quand on est tout proche.</p>
<p style="text-align: justify;">En même temps &#8211; vu la taille de chaque triptyque – il construit une séparation et crée une sorte de labyrinthe dans l’espace qui guide le spectateur vers l’intérieur de l’installation.<br />
Dans cet espace « Ma », le visiteur peut s’asseoir sur un bloc posé au cœur de l’installation, qui diffuse une musique « Shô », dans l’intimité de l’image et du son. Le « Shô » est un instrument à vent , un orgue à bouche japonais qui fonctionne  avec le souffle.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est la rencontre entre deux cultures, de l’Est et de l’Ouest, entre verticalité et horizontalité.<br />
C’est un entrejeu des interventions prévues et des situations et des objets retrouvés, qui se dessine comme un fil rouge entres les images.<br />
Le Japon est avec des multiples catastrophes différentes, confronté en permanence à la mort, c’est comme « vivre avec la mort ».<br />
On doit à la mort, comme aux morts, du respect, elle a sa place et sa valeur dans la vie de tous les jours, elle est omniprésente.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est sur cela que le travail se penche et traite la relation entre le paysage et l’âme, comment des paysages intérieurs peuvent se refléter dans des paysages extérieurs : la transposition des paysages, la transformation des états, donner forme au vide.</p>
<p style="text-align: justify;"><audio class="wp-audio-shortcode" id="audio-79-2" preload="none" style="width: 100%" controls="controls"><source type="audio/mpeg" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/01/SHO-v1.mp3" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/01/SHO-v1.mp3">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/01/SHO-v1.mp3</a></audio></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;sound cloud SHO&nbsp;&raquo; permanent pendant l&rsquo;installation</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/soulscape/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/01/SHO-v1.mp3" length="1110220" type="audio/mpeg" />
		</item>
		<item>
		<title>Kitsune</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/kitsune-2/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/kitsune-2/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2013 06:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>
		<category><![CDATA[http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2013/09/]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=81</guid>
		<description><![CDATA[Réalisé avec la danseuse suisse-japonaise Heidi Durning à Kyoto, Japon, 2010 / 2012 Kitsune,  la femme renard, est un être fabuleux asiatique, un des personnages féminins faisant partie de la série autour des contes. Pour C.G.Jung le conte exprime le processus psychologique de l’inconscient collectif qui relie les différentes cultures. Dans ce sens j‘ai mis [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">Réalisé avec la danseuse suisse-japonaise</span><br />
<span style="color: #b8860b;"> Heidi Durning à Kyoto, Japon, 2010 / 2012</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Kitsune</strong>,  la femme renard, est un être fabuleux asiatique, un des personnages féminins faisant partie de la série autour des contes.<br />
Pour C.G.Jung le conte exprime le processus psychologique de l’inconscient collectif qui relie les différentes cultures. Dans ce sens j‘ai mis mes pas dans la continuité des contes européens aux contes asiatiques.<br />
La vidéo Kitsune emploie un autre langage formel que la série Emerentia, en étant image en mouvement et en même temps &#8211; avec son cadrage fixe – une sorte de &laquo;&nbsp;tableau vivant&nbsp;&raquo;.<br />
Le paysage japonais représente comme  pour une pièce de théâtre décor et image scénographique . Dans la profondeur sur trois plans c’est seulement la femme-renard qui parcourt l’image avec des mouvements de danse, précis et ralentis. La mimique est réduite par le masque stylisé qui fait penser au théâtre &laquo;&nbsp;Nô&nbsp;&raquo;. Au début on voit au loin un petit personnage rouge devant une fôret verte entre les rizières, puis, plus proche on aperçoit clairement le masque blanc, les longs cheveux noir et le kimono rouge, puis dans la dernière appartition très rapproché elle se tourne hors de l’image. Ce cycle tryptique se répète sans cesse en boucle.<br />
Le mouvement ralenti de la femme-renard et le paysage quasiment &laquo;&nbsp;figé&nbsp;&raquo;, dans lequel bougent seulement de temps à autre les feuilles des arbres – font référence à une scène onirique, &laquo;&nbsp;surnaturelle&nbsp;&raquo; et hors du temps.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/kitsune-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2013/09/Kitsune_2010-2012_2.flv" length="15735228" type="video/x-flv" />
		</item>
		<item>
		<title>Carte blanche Alice dans les hôtels</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/alice-dans-les-hotels/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/alice-dans-les-hotels/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 19:09:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commande]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=104</guid>
		<description><![CDATA[Carte Blanche PHPA 2013 … Quand Alain Bisotti m’a invité à réaliser la Carte Blanche PHPA 2013, peut être pensait-il, en connaissant mon travail, que j’allais amener le spectateur dans un univers habité par des fictions fabuleuses&#8230; … Quand j’ai visité les hôtels, j’ai noté que les surréalistes avaient séjournés dans un de ces hôtels [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">Carte Blanche PHPA 2013</span></p>
<p style="text-align: justify;">… Quand Alain Bisotti m’a invité à réaliser la Carte Blanche PHPA 2013, peut être pensait-il, en connaissant mon travail, que j’allais amener le spectateur dans un univers habité par des fictions fabuleuses&#8230;<br />
… Quand j’ai visité les hôtels, j’ai noté que les surréalistes avaient séjournés dans un de ces hôtels et que d’étranges créatures apparaissaient dans les tapisseries murales&#8230;<br />
… Quand j’ai appris que l’hôtel Panthéon allait fermer pour travaux, Alain Bisotti et moi étions d’accord, que cette période de transformation permettrait une réelle mise en scène. Alice qui allait voyager dans les hôtels, pourrait vraiment prendre possession du lieu&#8230;<br />
De fait, j’ai imaginé que…<br />
<em>Alice y griffe sa signature et y installe son nid. Elle passe de l’autre côté du miroir et pénètre dans un monde chimérique.</em><br />
<em> Les étranges créatures, la fille avec des ailes, la nymphe-papillon, et les autres êtres fabuleux, se réveillent la nuit et l’amènent dans des mondes oniriques entre le clair et l’obscur. Alice se transgresse elle-même entre l’homme et l’animal, entre sa grande et petite taille, entre la mystérieuse Noire et l’innocente Blanche.</em><br />
<em> Elle rencontre les oiseaux d’Hitchcock et fait rêver la tasse de Meret Oppenheim. Au lieu de suivre l’histoire, et de jouer au croquet avec un flamant rose, elle va se coucher avec un cygne blanc, gracieuse comme la Belle Juliette. Black swan &#8211; white swan – twins. Comme dans les contes… les sœurs opposées…et quand l’une secoue les coussins, comme dans Dame Hiver, il neige sur la terre. L’autre devient noir comme de la poix, les plumes noires lui collent à la peau, comme un corbeau. </em><em>Pour fuir ce cauchemar, elle porte, à l’instar de Peau d’âne, une cape en plumes blanches. Elle s’élance dans l’escalier, laissant des plumes dans son sillage, quitte l’hôtel, et se retrouve &#8211; dans la réalité.</em></p>
<p style="text-align: right;">Histoires (merveilleuses) d&rsquo;URSULA KRAFT</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/alice-dans-les-hotels/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>1% artistique Voir &amp; être vu</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/voir-et-etre-vu/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/voir-et-etre-vu/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 19:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Commande]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=102</guid>
		<description><![CDATA[Commande publique 1% artistique Collège F. Mitterrand Simiane/Marseille Conception et réalisation artistique 2012/2013: Elizabeth Creseveur &#38; Ursula Kraft Voir &#38; être vu s’articule en deux interventions : une dans l’espace réel &#8211; image fixe -, et l’autre dans l’espace virtuel &#8211; image animée -. Elles s’inscrivent dans des emplacements clés qui permettent la visibilité du [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">Commande publique 1% artistique Collège F. Mitterrand Simiane/Marseille</span><br />
<span style="color: #b8860b;">Conception et réalisation artistique 2012/2013:</span><br />
<span style="color: #b8860b;">Elizabeth Creseveur &amp; Ursula Kraft</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Voir &amp; être vu</strong> s’articule en deux interventions : une dans l’espace réel &#8211; image fixe -, et l’autre dans l’espace virtuel &#8211; image animée -. Elles s’inscrivent dans des emplacements clés qui permettent la visibilité du collège sur plusieurs niveaux de perception, l’entrée du collège et l’intro du site internet.</p>
<p style="text-align: justify;">La face architecturale devient avec les films photographiques interface entre l’espace intérieur et extérieur. Un œil fermé, un œil ouvert, liés par un dégradé de couleurs se déploient sur toute la longueur de la façade vitrée. La lumière du jour illumine les images de l’extérieur vers l’intérieur du CDI, la nuit le dispositif de lumières artificielles éclaire les images de l’intérieur vers l’extérieur, à l’instar d’un caisson lumineux.<br />
Dans la deuxième intervention, l’« œil photographique » devient « œil vidéo ». Sous la forme d’une séquence en mouvement, l’œil ouvre le site internet du collège.<br />
L’iconographie des yeux est universelle, « voir et savoir » sont étroitement liés, ils transmettent une réflexion sur notre monde contemporain, et renvoient à des représentations communes.<br />
voir &amp; être vu instaure un dialogue, joue sur plusieurs modes de perceptions, et implique le spectateur physiquement dans l’espace-image.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;"><a href="http://ecukworld.tumblr.com/" target="_blank"><span style="color: #b8860b;">ecukworld.tumblr.com</span></a></span><br />
<span style="color: #b8860b;"><a href="http://www.ursulakraft.com/wp-content/uploads/2013/09/Edition_-ECUK_web.pdf" target="_blank"><span style="color: #b8860b;">Télécharger l&rsquo;édition en .PDF</span></a></span></p>
<p><div style="width: 640px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-102-9" width="640" height="480" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2013/11/VeVideosite.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2013/11/VeVideosite.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2013/11/VeVideosite.flv</a></video></div><br />
VeV vidéo introduction site</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/voir-et-etre-vu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2013/11/VeVideosite.flv" length="5199863" type="video/x-flv" />
		</item>
		<item>
		<title>Présentation</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/presentation/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/presentation/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 17:10:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Argonaute]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=100</guid>
		<description><![CDATA[ARGONAUT est une association pour la promotion de la création artistique fondée en 1982 à Stuttgart/Allemagne &#8211; dont je suis l&#8217;une des membres fondateurs. Le groupe se compose d&#8217;artistes travaillant dans différents domaines : photographie, cinéma, vidéo, musique, costumes, scénographie, architecture, design et histoire de l&#8217;art. La pluridisciplinarité en elle-même est concept, les réalisations sont [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">ARGONAUT est une association pour la promotion de la création artistique fondée en 1982 à Stuttgart/Allemagne &#8211; dont je suis l&rsquo;une des membres fondateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le groupe se compose d&rsquo;artistes travaillant dans différents domaines : photographie, cinéma, vidéo, musique, costumes, scénographie, architecture, design et histoire de l&rsquo;art. La pluridisciplinarité en elle-même est concept, les réalisations sont transversales et le passage des limites est recherché. L&rsquo;interaction se passe aussi bien en communiquant dans l&rsquo;espace public que dans l&rsquo;échange avec d&rsquo;autres groupes en réalisant des projets sur le plan national et international.</p>
<p style="text-align: justify;">Le nom d&rsquo;Argonaut est emprunté à la légende antique dans laquelle les Argonautes, spécialistes de plusieurs domaines, partirent chercher la Toison d&rsquo;or. Dans cette perspective, ARGONAUT a poursuivi ses activités en réalisant pendant 10 ans de nombreuses actions et de nouvelles expériences qui influent toujours mon travail.</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/presentation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>TimeTunnel</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/timetunnel-2/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/timetunnel-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 17:06:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux éphémères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=98</guid>
		<description><![CDATA[TimeTunnel est une sculpture mobile que l’on peut parcourir et qui est conçue pour l’espace public. Architecture, photographie, cinéma et musique s’associent pour donner naissance à un espace visuel, à un espace sonore, à une oeuvre d’art totale multimédia. TimeTunnel se penche sur la perception et la définition du phénomène “ temps ” et envisage une nouvelle notion de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">TimeTunnel est une sculpture mobile que l’on peut parcourir et qui est conçue pour l’espace public. Architecture, photographie, cinéma et musique s’associent pour donner naissance à un espace visuel, à un espace sonore, à une oeuvre d’art totale multimédia. TimeTunnel se penche sur la perception et la définition du phénomène “ temps ” et envisage une nouvelle notion de temps actuellement en pleine transformation sous l’influence des nouvelles technologies. Il est en quelque sorte un transit, situé sur la pointe de la pointe du temps qui tend à disparaître. “ L’expérience du tunnel ” peut se comparer à la naissance et à la mort, c’est-à-dire au commencement et à la fin de notre vie, mais le tunnel symbolise aussi une sorte de passage entre le passé et le futur.</p>
<p style="text-align: justify;">La définition du temps est basée sur trois paramètres: la lumière, l’espace et le mouvement. Cette définition se retrouve dans le TimeTunnel: l’espace est représenté par l’architecture, la lumière par la sculpture lumineuse et le mouvement par le visiteur qui parcourt le tunnel. Les images projetées sur ses parois reprennent cette conception dans la programmation et dans le contenu des photos; et le cycle lumière &#8211; espace &#8211; mouvement se répète indéfiniment.</p>
<p style="text-align: justify;">Le spectateur peut rentrer et partir à tout moment et devient “ acteur ”, non seulement parce qu’il fait connaissance avec l’espace-image en le parcourant, mais aussi parce qu’il devient actif par sa seule présence en projetant une ombre avec son corps, ombre grâce à laquelle on peut voir apparaître une couche d’images “ plus profonde ”.  Cette présence physique associée à l’ombre et à la lumière se réfère à d’anciens procédés pour mesurer le temps. Les séquences sonores et visuelles ne sont pas synchronisées, mais elles se reconstituent sans cesse selon un principe aléatoire. C’est une musique s’appuyant exclusivement sur le langage qui a été composée pour répondre à la chorégraphie des images. Il se produit un rapport de tension entre la dynamique spatiale des sons et leur fluctuation répétitive, entre le langage sémantique et le langage purement phonétique.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;"> 1992<br />
Espace d’exposition mobile dans l’espace public<br />
Architecture 40 m de long, 4 m de haut, 5 m de large<br />
42 projecteurs diapositive + 4 projecteurs film 16mm pilotés, haut-parleurs </span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/timetunnel-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Extremzeit</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/extremzeit/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/extremzeit/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 17:06:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux éphémères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=96</guid>
		<description><![CDATA[ La performance multimédia &#171;&#160;EXTREMZEIT&#160;&#187; est une réflexion tout à fait personnelle sur le phénomène du temps du point de vue du temps vécu &#8211; du passé et de ses effets sur le présent. &#171;&#160;EXTREMZEIT&#160;&#187; est une sorte de cri, de défoulement et de manifestation des peurs et tensions, en enchevêtrement de désarroi personnel et politique. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"> La performance multimédia &laquo;&nbsp;EXTREMZEIT&nbsp;&raquo; est une réflexion tout à fait personnelle sur le phénomène du temps du point de vue du temps vécu &#8211; du passé et de ses effets sur le présent. &laquo;&nbsp;EXTREMZEIT&nbsp;&raquo; est une sorte de cri, de défoulement et de manifestation des peurs et tensions, en enchevêtrement de désarroi personnel et politique.</p>
<p style="text-align: justify;">Au cours de sa performance, Ursula Kraft réagit à la masse des stimuli visuels et acoustiques projetés par des mouvements du corps en déformant l&rsquo;écran extensible de 3 x 3 mètres. De la sorte, représentante d&rsquo;une réalité, elle peut réagir et influer sur l&rsquo;image.</p>
<p style="text-align: justify;">La photographie est projetée en superposition à la manière d&rsquo;un collage partir des différentes localisations des projecteurs. L&rsquo;image globale qui en résulte se compose de fragments d&rsquo;images méconnaissables optiquement, techniquement et par couleur, qui se fondent en une nouvelle composition photographique. Les documents visuels sont uniquement constitués de prises de vue existantes tirées d&rsquo;albums de famille, de journaux télévisés, de vieux films en super-8 et de vidéos politiques. La musique électronique est en correspondance avec les photos programmés de sorte à être en rapport dramatique direct avec la musique. Le saxophoniste joue en live et assure la réaction émotionnelle.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">Performance EXTREMZEIT, 20 min<br />
écran 3 x3 m, tissu extensible, 8 projecteurs diapositive pilotés, haut-parleurs </span></p>
<td <div style="width: 625px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-96-10" width="625" height="500" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/Extremzeit.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/Extremzeit.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/Extremzeit.flv</a></video></div>Vidéo extrait de la performance, 20min, Galerie Bateau Lavoir Paris </td>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/extremzeit/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/Extremzeit.flv" length="2191325" type="video/x-flv" />
		</item>
		<item>
		<title>KraftAkt</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/kraftakt/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/kraftakt/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 17:05:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux éphémères]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=94</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;Avec KraftAkt nous voulons réaliser un objet artistique se renouvlant perpétuellement, en  faisant intervenir différents domaines qui ne se fondent en une unité que pendant l&#8217;instant de la performance. Cette influence et distanciation réciproques permettent une appréhension sensitive de ce jeu de variations qui modifie son atmosphère selon la position, la matière, la musique et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">&laquo;&nbsp;Avec KraftAkt nous voulons réaliser un objet artistique se renouvlant perpétuellement, en  faisant intervenir différents domaines qui ne se fondent en une unité que pendant l&rsquo;instant de la performance. Cette influence et distanciation réciproques permettent une appréhension sensitive de ce jeu de variations qui modifie son atmosphère selon la position, la matière, la musique et la couleur.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">Performance multimédia avec 6 danseurs<br />
Conception avec Barbara Kraft<br />
Musique électronique : Georg Stock<br />
Costumes : Barbara Kraft</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/kraftakt/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chronologie des projets</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/chronologie-des-projets-2/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/chronologie-des-projets-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 17:04:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Argonaute]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=92</guid>
		<description><![CDATA[ARGONAUT Fondation 1982 à Stuttgart, Allemagne 1982       “Festival Super-8” dans le cinéma d’auteur, “Kommunales Kino”, Stuttgart Organisation et présentation entre autres des productions d’Argonaut &#62; Publikation des Magazines “ Raum ” &#62;”EMOTER”, Installation lumineuse et sonore, production et présentation LABFAC “ Project space Gutenbergstr. 62a ”, Stuttgart &#62; Publication du magazine mural “ Argonaut ” 1984 &#62; “ARGOSPEKTARGO”, Festival [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>ARGONAUT</strong><br />
<span style="color: #b8860b;">Fondation 1982 à Stuttgart, Allemagne</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #b8860b;"><strong>1982      </strong></span><br />
“Festival Super-8” dans le cinéma d’auteur, “Kommunales Kino”, Stuttgart<br />
Organisation et présentation entre autres des productions d’Argonaut</p>
<p>&gt; Publikation des Magazines “ Raum ”</p>
<p>&gt;”EMOTER”, Installation lumineuse et sonore,<br />
production et présentation LABFAC<br />
“ Project space Gutenbergstr. 62a ”, Stuttgart</p>
<p>&gt; Publication du magazine mural “ Argonaut ”</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #b8860b;">1984</span></strong><br />
&gt; “ARGOSPEKTARGO”, Festival culturel multimédia dans le parc central de Stuttgart<br />
Organisation et présentation de performances multimédia, de danse, de films, de musique expérimentale, sculptures architecturales, de symposiums<br />
Invitation de FRIGO CODE PUBLIC, Lyon, C.Herzog, Zürich, BY FORCE, Munich, etc<br />
Présentation de production d’ARGONAUT :<br />
“KraftAkt”, performance multimédia, “Spark Scraps”, musique expérimentale électronique, “Agiturm”, sculpture architecturale et “Flammender Pfeil”, film dessin animé</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; “Begreifen Eingreifen”, Présentation de vidéos de la “Medienwerkstatt Fribourg, Project space, Künstlerhaus Stuttgart</p>
<p>&gt; Publication du magazine mural “Argonaut”</p>
<p>&gt; Participation à “Europe Copy Right”,<br />
Vidéo Festival au Centre Georges Pompidou, Paris</p>
<p><span style="color: #b8860b;"><strong>1985</strong></span><br />
&gt; “Foto-Glas-Installationen”, Installation d’objets photographiques transparents, mise en  espace sonore, production et exposition à la Künstlerhaus Stuttgart</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; “GRIDLOCK”, Evénement musical dans et avec l’architecture de la rotonde (cour intérieur) du musée Staatsgalerie Stuttgart,<br />
Production et présentation d’Argonaut avec des compositeurs américains invités</p>
<p>&gt; “Film-Bilder”, Exposition de dessins animés, Ecole des Beaux Arts de Stuttgart<br />
Production et réalisation des films et conception pour la présentation</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; “Die Frau in der Kunst”, Présentation de productions des femmes artistes :<br />
Vidéo, dessin animé, musique, photographie, peinture, sculpture, symposium.  Invitation de Gisela Breitling avec le projet  “Das verborgene Museum”, Berlin et Jula Dech, Ecole des Beaux Arts de Berlin<br />
Project space, Künstlerhaus Stuttgart</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #b8860b;">1987    </span></strong><br />
&gt; “EXTREMZEIT”, Performance multimédia avec musique live de Wolfgang Mayer, Production et présentation au Kunstraum Filderstrasse Stuttgart, puis invitation au Musée Cantini, Marseille, Galerie Vayhinger, Radolfzell, Galerie Le Bateau Lavoir, Paris</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; Invitation au symposium “Künstlerische Produktionsformen” à l’Ecole des Beaux Arts, HdK, Berlin</p>
<p><strong><span style="color: #b8860b;">1988    </span></strong><br />
&gt; “FLUGBILD”, Production et présentation de films animés<br />
Exposition à la Galerie du Künstlerhaus Stuttgart</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; Exposition du groupe ARGONAUT / LABFAC à la Galerie Condé, du Goethe Institut Paris.<br />
Présentation de l’installation “Caban”, Parc de la Cité Universitaire Paris, de la performance multimédia “EXTREMZEIT”, Maison Heinrich Heine Paris et soirée architecturale avec LABFAC, Joseph Hanimann et Paul Virilio, à la Galerie Condé du Goethe Institut Paris</p>
<p style="text-align: justify;">&gt; “Mr.Chocolate meets Miss Milk”, Court métrage, production et présentation<br />
Tournée en Bade-Wurtemberg avec “Frühlingsrolle”. Participation à des festivals à Bilbao, Osnarbrück, Hambourg, Cardiff, Shanghai, Brussel etc</p>
<p><strong><span style="color: #b8860b;">1992</span></strong><br />
&gt; “TimeTunnel”,<br />
Gesamtkunstwerk avec architecture, photographie, film et musique<br />
Production et installation dans l’espace public, Schlossplatz Stuttgart</p>
<p style="text-align: justify;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/chronologie-des-projets-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Emerentia II</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/emerentia-2/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/emerentia-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 17:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=159</guid>
		<description><![CDATA[Emerentia évolue dans différents personnages qui sont déjà présents dans le processus de création. Ces différentes directions restent connectés par leur thématique et les histoires sont tissées comme dans une toîle d’arraigné. Ainsi Emerentia II a des multiples visages et incarne des figures variés. Elle s’habille de beaucoup de vêtements différents: une fois c’est la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Emerentia</em><span style="text-align: justify;"> évolue dans différents personnages qui sont déjà présents dans le processus de création. Ces différentes directions restent connectés par leur thématique et les histoires sont tissées comme dans une toîle d’arraigné.</span></p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi Emerentia II a des multiples visages et incarne des figures variés. Elle s’habille de beaucoup de vêtements différents: une fois c’est la cape rouge qui lui protège comme une deuxième peau (comme chez „peau d’âne“), une fois le kimono rouge qui lui couvre (avec le masque blanc du renard chez „Kitsune“, la femme renard asiatique) ou la robe rouge, qui délicate comme un coquelicot nous rappelle la vanité, flottante dans l’eau comme une forme sculpturale qui donne l’impression que le corps a déjà disparu. Ici l’iconographie de la jeune femme noyée fait référence à l’Ophelia de Shakespeare en Hamlet.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s‘agit de la présence de la mort – le frère du sommeil Compère la mort, la mort apparante, la mort de conte, le pressentiment de mort – des transformations,les metamorphoses, des états entre deux, de transition &#8211; des mondes de rêve, des pègres et intermondes, des mondes fabuleux – des êtres de fables, la transformation de l’homme – à l’animal, des chimères et des personnages feminins.</p>
<p style="text-align: justify;">„Unheimlich“, ce que l’on pourrait traduire par d’une « inquiétante étrangeté » est une expression juste pour ce voisinage entre une peur latente, d’une inquiétude, et le mot «Heim» qui veut dire « le chez soi », « à la maison ».</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/emerentia-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Emerentia I</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/emerentia-1/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/emerentia-1/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 16:29:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=83</guid>
		<description><![CDATA[Emerentia donne image à nos mondes introspectifs tout en étant un reflet intuitif de notre âme. Selon C.G.Jung le conte exprime le processus psychologique de l’inconscient collectif. Des personnages mythiques comme le „trickster“, qui fait partie de toutes les cultures,  représente la partie sombre de „l’enfant intérieur“, son double ambivalent. L’archétype de l’enfant errant, de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong style="text-align: justify;">Emerentia</strong><span style="text-align: justify;"> donne image à nos mondes introspectifs tout en étant un reflet intuitif de notre âme. Selon C.G.Jung le conte exprime le processus psychologique de l’inconscient collectif. Des personnages mythiques comme le „trickster“, qui fait partie de toutes les cultures,  représente la partie sombre de „l’enfant intérieur“, son double ambivalent.</span></p>
<p style="text-align: justify;">L’archétype de l’enfant errant, de l‘enfant perdu évoque l’envie irrésistible de donner un nom à cette figure. La cape rouge devient surface de projection pour nos souvenirs, peurs et désirs.<br />
Emerentia retrace dans ces paysages intérieurs un chemin initiatique et fait revivre des scènes pour des contes. La nature est ici d’une part paisible et nourrissante, comme chez Rose blanche, Rose rouge, et d’autre part un lieu pour des cauchemards et des dangers, comme chez le Petit Chaperon rouge. La Forêt noire symbolise le chaos et des peurs inconscients. Les images, comme les histoires, sont dans leurs symboliques une référence au seuil entre l’enfance et le devenir adulte – la transformation de la fille en femme.</p>
<p style="text-align: right;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/emerentia-1/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nymphalis Antiopa</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/nymphalis-antiopa/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/nymphalis-antiopa/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 16:28:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=77</guid>
		<description><![CDATA[Nymphalis antiopa (2007-2008), nom latin du papillon appelé aussi « manteau royal », montre une fillette, telle une sylphide entourée et survolée de papillons aux ailes bordées de noir. Ceux-ci recouvrent le corps nu étendu et exposé de l’enfant endormie ou perdue dans ses rêves. Seuls ces insectes bougent. Le corps de la petite fille n’est mu [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Nymphalis antiopa</em> (2007-2008), nom latin du papillon appelé aussi « manteau royal », montre une fillette, telle une sylphide entourée et survolée de papillons aux ailes bordées de noir. Ceux-ci recouvrent le corps nu étendu et exposé de l’enfant endormie ou perdue dans ses rêves. Seuls ces insectes bougent. Le corps de la petite fille n’est mu que par le souffle imperceptible de sa respiration, sans le moindre battement de cils. Des deux sphères de vie émanent une impression de délicatesse et de fragilité.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis l’Antiquité, l’iconographie du papillon est culturellement associée à l’âme humaine. De l’époque hellénique, par exemple, on trouve des pierres commémoratives « avec des papillons diurnes s’envolant du crâne des défunts pour symboliser leur âme ». Cette vidéo se déroule en boucle dans un extrême ralenti ; des plans d’ensemble alternent avec des vues de détail du corps couverts de papillons. Le corps de l’enfant apparaît alors comme un paysage mystérieux, les papillons comme d’étranges et lugubres objets volants au-delà du temps et de toute mesure. L’ouverture en fondu et le fondu enchaîné de la vidéo créent des moments d’irréalité : des papillons disparaissent ou apparaissent du néant, les matérialisations et dématérialisations ont un effet quasi hypnotique. L’hypnose occupe, par sa force d’imagination intérieure, une sphère intermédiaire entre la veille et le sommeil pendant laquelle les gens peuvent manifester une concentration accrue de l’attention.</p>
<address style="text-align: right;">Extrait du texte: <span style="color: #b8860b;">Un univers intérieur et extérieur</span></address>
<address style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">L’art entre nouvelles technologies, corps et quête d’identité</span></address>
<address style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">par Angelika Beckmann</span></address>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;"> <span style="text-decoration: underline;">
<td <div style="width: 625px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-77-11" width="625" height="500" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/nymphalis.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/nymphalis.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/nymphalis.flv</a></video></div>Vidéo HD projection centre d'art de Stuttgart Sindelfingen</td>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/nymphalis-antiopa/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/nymphalis.flv" length="11397717" type="video/x-flv" />
		</item>
		<item>
		<title>Traum-a</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/traum-a/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/traum-a/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 16:28:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=75</guid>
		<description><![CDATA[Traum = T-raum = Traum-a Le sens caché des mots d&#8217;Anna Mohal Le spectateur se tient face à face avec des bustes grandeur nature animés. Entouré de sept écrans vidéos disposés en cercle, il se trouve au centre d’un système planétaire de monades qui tournent sur leur axe respectif, en même temps qu’elles s’écartent, se [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><strong><span style="color: #b8860b;">Traum = T-raum = Traum-a<br />
Le sens caché des mots<br />
d&rsquo;Anna Mohal</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le spectateur se tient face à face avec des bustes grandeur nature animés. Entouré de sept écrans vidéos disposés en cercle, il se trouve au centre d’un système planétaire de monades qui tournent sur leur axe respectif, en même temps qu’elles s’écartent, se rapprochent les unes des autres ou se meuvent parallèlement, selon la loi du hasard et de la nécessité. Il est encerclé par la rotation ; la règle du jeu des memorys – travaux de l’artiste qui ont précédé l’installation – qui consistait à construire sa propre histoire à l’aide de différents éléments, à se l’imaginer dans l’espace, tout en suivant la trace de ce qui est éloigné dans le temps, est devenue ici une ronde troublante et fascinante.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Rose, ô pure contradiction,</em><br />
<em> Volupté de n’être</em><br />
<em> Le sommeil de personne</em><br />
<em> Sous tant de paupières.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Trois femmes, une fillette, un jeune garçon et deux hommes. Les yeux fermés, ils présentent leur réalité à l’état nu sur fond sombre ; le temps s’étire, s’écoule au ralenti, comme si ces personnages étaient hypnotisés.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Nous sommes les sans trêve.</em><br />
<em> Mais la marche du temps,</em><br />
<em> tenez-la pour babiole</em><br />
<em> dans le stable à jamais</em></p>
<p style="text-align: justify;">Ils semblent être parents : mère, père, fille, sœur et beau-frère. Pourtant l’apparence est trompeuse. La similarité n’est qu’une parenté formelle : pareillement chauves comme un œuf, le crâne de l’homme et la tête du garçonnet font des rêves divergents et renferment des traumas différents. Cependant, si les sept personnages revêtent moins un intérêt en tant qu’individus qu’en tant que représentants des différents âges de la vie, cela tient certainement à la conception sérielle du travail : même cadrage, même pose, même expression méditative.<br />
C’est comme si les débuts de la photographie &#8211; quand Julia Margaret Cameron prenaient ses proches et les occupants de la maison pour modèles &#8211; s’associaient aux procédés artistiques contemporains, tels qu’ils se manifestent dans la double présentation photo et vidéo, dans la tension du rapport réalité/simulation ou dans le plaisir de la lenteur. Mais comment résoudre les énigmes ? Celle des photos qui ressemblent à des vidéo stills, celle des rapports internes et externes entre les personnes pourtant séparées par le temps et l’espace ; l’énigme de la présence physique alors que les esprits sont plongés dans une boîte noire mentale, celles de l’immobilisation des mouvements et du passage du plaisir à la douleur.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La mort est grande .</em><br />
<em> Et nous sommes siens,</em><br />
<em> le rire aux lèvres.</em><br />
<em> Et quand nous nous croyons au cœur de la vie,</em><br />
<em> C’est elle qui ose pleurer</em><br />
<em> au cœur de nous.</em></p>
<p style="text-align: justify;">La vie est un passage en boucle limité. A en croire Deleuze, chaque instant reflète notre perception dans notre mémoire. Dans le cas de nos sept protagonistes qui se réfléchissent les uns les autres, cela donne un cabinet aux miroirs véritablement traumatique dans lequel le spectateur se trouve entraîné malgré lui. Lâcher prise, se contracter lentement, se décontracter tout aussi lentement ! Prendre son temps, laisser venir les rêves, souvenirs, blessures, les traumas ! Rappelons-nous les « mathématiques existentielles » de Milan Kundera :</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le degré de la lenteur est directement proportionnel à l&rsquo;intensité de la mémoire ; le degré de la vitesse est directement proportionnel à l&rsquo;intensité de l&rsquo;oubli.</em></p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">Les poèmes et les extraits de textes sont de Rainer Maria Rilke, cité de “Ausgewählte Kostbarkeiten, SKV-Edition Lahr, 1988“, Milan Kundera, de „Die Langsamkeit“.</span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;"> <span style="text-decoration: underline;">
<td <div style="width: 625px; max-width: 100%;"><video class="wp-video-shortcode" id="video-75-12" width="625" height="500" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/x-flv" src="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/traum-a.flv" /><a href="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/traum-a.flv">http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/traum-a.flv</a></video></div>Vue dans le cercle de l'installation vidéo, centre d'art de Stuttgart Sindelfingen</td>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/traum-a/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.ursulakraft.com/./wp-content/uploads/2018/04/traum-a.flv" length="10860788" type="video/x-flv" />
		</item>
		<item>
		<title>Memory</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/memory/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/memory/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 15:51:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=73</guid>
		<description><![CDATA[règle du jeu memory emprunte son nom à un jeu d’enfants dont la règle consiste à  retrouver le double d’une image “ déjà vue ” - métaphore de la mémoire et de  la disparition -. Les 25 pièces carrées de chaque memory sont disposées en mosaïque et forment ensemble une composition globale.La disposition de l’édition en [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">règle du jeu</span></p>
<p style="text-align: justify;"><i>memory</i> emprunte son nom à un jeu d’enfants dont la règle consiste à  retrouver le double d’une image “ déjà vue ” - métaphore de la mémoire et de  la disparition -.</p>
<p style="text-align: justify;">Les 25 pièces carrées de chaque <i>memory</i> sont disposées en mosaïque et forment ensemble une composition globale.La disposition de l’édition en format de jeu permet au spectateur d’interagir sur l’ensemble d’un <i>memory</i> en créant de multiples arrangements, mais aussi en déplaçant et en mixant les pièces jusqu’à sa disparition. La carte <i>mémographique</i> montrant l’ensemble d’un <i>memory</i> en petit format peut servir comme une carte d’orientation pour retrouver la composition initiale. Les “ zooms ” sur les fragments d’un <i>memory</i> mettent l’accent sur la présence physique de l’image dans leurs co-relations avec les <i>memories</i> montrés dans l’installation.</p>
<p style="text-align: justify;">La réalisation plastique qui demande une action physique de la part du spectateur s’articule avec un CD-Rom qui propose une dimension plus mentale : il s’agit d’explorer une trame de liens où des temps superposés mettent en relation l’ensemble des <i>memories</i>. Le joueur est immergé dans un tissu de mémoire. Il fait apparaître les références ou les sources (images, sons, textes et vidéos) des différentes pièces d’un <i>memory; </i>comme il peut aussi bien plonger en profondeur dans les couches que constituent chaque <i>memory.</i></p>
<p style="text-align: justify;">La juxtaposition de plusieurs modalités de jeu dans le dispositif présente à travers différentes échelles de perception le processus et la variabilité du travail <i>memory</i>.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">« work in progress » entre 1998 / 2008</span></p>
<p style="text-align: right;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/memory/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>EX.PR.TT</title>
		<link>http://www.ursulakraft.com/timetunnel/</link>
		<comments>http://www.ursulakraft.com/timetunnel/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2013 15:51:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ursula Kraft</dc:creator>
				<category><![CDATA[Travaux plastiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ursulakraft.com/?p=71</guid>
		<description><![CDATA[La production externe de TimeTunnel reprend quant à son contenu les thèmes de l’installation temporaire “TimeTunnel” en les développant dans de compositions photographiques  nouvelles. Un point de départ de la “Production Externe de TimeTunnel” est la confrontation de l&#8217;image photographique  et de l&#8217;image digitale. Si l&#8217;on peut encore considérer la photographie comme un extrait subjectif, une copie [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La <strong>production externe de TimeTunnel </strong>reprend quant à son contenu les thèmes de l’installation temporaire “TimeTunnel” en les développant dans de compositions photographiques  nouvelles. Un point de départ de la “Production Externe de TimeTunnel” est la confrontation de l&rsquo;image photographique  et de l&rsquo;image digitale. Si l&rsquo;on peut encore considérer la photographie comme un extrait subjectif, une <i>copie d’après la réalité</i>, l&rsquo;image digitale dématérialisée en tant qu&rsquo;information est une image synthétique qui simule la réalité et peut être indéfiniment manipulée. C&rsquo;est sous ce rapport et surtout en regard de l&rsquo;évolution de la Réalité Virtuelle que se pose la question de la réalité et de sa perception.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <i>regard transformé par la technologie</i>, de même que le regard microscopique et orbital sont transposés à l&rsquo;aide d&rsquo;un zoom à travers les échelles de la perception. Les <i>images en désintégration</i> veulent montrer qu&rsquo;elles ne sont que des représentations d&rsquo;une réalité. Pour ce faire, le grain photographique et le pixel électronique se font face &#8211; tous deux désintègrent les images en formes et couleurs abstraites. Des zooms montrent des fragments de corps en alternance avec des surfaces de couleur monochromes, qui font référence aux pixels ainsi qu&rsquo;à la disparition de l&rsquo;image.</p>
<p style="text-align: justify;">Les études de corps photographiés sous l&rsquo;eau font du corps l&rsquo;objet central de la série. Dans l&rsquo;eau, le corps se trouve dans un état à la fois originel et <i>futuriste</i>: il évoque son stade prénatal dans le ventre de la mère ainsi que les mouvements des astronautes en état d&rsquo;apesanteur simulé pendant leur entraînement avant un séjour dans l&rsquo;espace. Ces <i>études de mouvement</i>, qui s&rsquo;inspirent de Marey et de Muybridge, montrent la perception modifiée de l&rsquo;espace et du temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Le <i>regard vers l’extérieur</i> fait face au <i>regard vers l’intérieur : </i>Le mouvement rapide des yeux, qui, en tant que réaction réflexe à la vitesse, permet de percevoir des images qui s’effacent, est comparé au mouvement des yeux derrière les paupières closes qui semblent scruter le monde virtuel du rêve (reflexe <i>REM, </i>rapid eye movement). Le mot allemand pour <i>rêve &#8211; TRAUM</i> contient le mot <i>RAUM &#8211; espace</i> et cet espace virtuel onirique correspond à l’espace virtuel qui se situe entre le <i>T</i> et <i>Raum</i> (de Traum) de ce travail.</p>
<p style="text-align: justify;">La communication reduite à une fonction phatique du langage, réprésenté par le mot <i>allô</i>, qui sert uniquemant à la prise de contact, mais qui n’a pas un sens semantique en soi, ainsi que le paradoxe du <i>toucher à distance,</i> sont le contenu du travail “KON &#8211; TAKT” ( le toucher, le contact électrique, la relation humaine).</p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;"> Complexe multi-pièces, format variable</span></p>
<p style="text-align: right;"><span style="color: #b8860b;">1990 / 1997</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ursulakraft.com/timetunnel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
